Musée du Masque à Binche
Le carnaval de Binche est le plus célèbre de Belgique. Chaque année, il attire de nombreux visiteurs.
Depuis 2001, il est reconnu au patrimoine mondial de l'UNESCO.
Répétition en batterie
Les deux dimanches précédents le Carnaval: les soumonces en musique. Les membres de sociétés de Gilles et des sociétés de fantaisie portent en cette occasion leur costume du Dimanche gras de l'année précédente.
Soumonces en musique
Le Dimanche Gras : premier jour du carnaval. Les membres des sociétés de Gilles , et de fantaisies déambulent, vêtus d'un déguisement préparé en grand secret et enfin dévoilé au public. Vers 15h, les différentes sociétés se reconstituent aux environs de la gare où débute le cortège : au rythme des vingt-six airs du Carnaval, on peut alors danser et s'émerveiller devant l'imagination déployée pour la fabrication des costumes.
Le Dimanche Gras
Le Mardi Gras : c'est l'apogée du carnaval. Pour de nombreux Binchois, cette journée est la meilleure de l'année. Tout commence dès l'aube (vers 4 heures du matin) avec le bossage ou le bourrage du gilles. Ensuite, au son de l' aubade matinale (air de pipeau ), les Gilles se rendent les uns chez les autres pour se rassembler. Ils s'accueillent mutuellement avec une coupe de champagne. Les Gilles continuent leur route, chaque groupe de gilles se dirige vers leur local où ils se réunissent pour prendre leur petit déjeuner, composé d'huîtres et de champagne, comme le veut la tradition.
Le bossage du Gilles
En fin de matinée, Gilles, Paysans, Pierrots et Arlequins se dirigent vers la Grand-Place pour accomplir le rondeau matinal après avoir revêtu un masque de cire, unique que seul le Gille et le Paysan de Binche portent, qui symbolise l'égalité de tous. Dans L'hôtel de Ville, ils recevront ensuite, des mains du bourgmestre ou parfois d'un invité de marque, des médailles qui récompensent les participations au carnaval (médailles pour les 25 ans, 40 ans, voire plus).
Après quelques danses sur les pavés et un passage au local attitré, le Gille rentre chez lui, toujours accompagné d'un tamboureur, afin de prendre un bon repas et du repos.
Vers 15 ou 16 heures, les sociétés se reforment. Au son des airs du carnaval, ils se réunissent pour participer au cortège qui les emmènera de la statue du « Paysan » à la Grand-Place. Pendant ce cortège, où certains Gilles portent un chapeau de plumes d'autruche, des «oranges de Gille» sont offertes à la foule.
Musée du Masque à Binche (suite)
Le carnaval d'Eben-Emaël
Le carnaval des Hoûres (terme signifiant personne masquée ou personne sale, dégoûtante) a lieu a Emaël et dans les villages voisins.
La simplicité du déguisement témoigne de son archaïsme. Il aurait été influencé par l'habit des lépreux autrefois qui, lors de leurs sorties, portaient deux vêtements superposés, une cape, ainsi qu'un voile devant le visage.
D'ailleurs, le fait que les Hoûres s'amusent à barbouiller leurs victimes renverrait à l'imitation des plaies de la lèpre.
Le Cwarmê de Malmédy
Le Carnaval de Malmédy démarre les 4 jeudis qui précédent le mardi gras et sont rythmés par des bals et de nombreux cortèges.
Le samedi à 13h : ouverture officielle du Cwarmé avec remise des clés de la ville au "Trouv'lé" (personnage qui personnifie le Carnaval) et sortie de la "Grosse Police" (avec un clabot, une grosse cloche)
Le dimanche à 13h : danse de la haguète et cortège carnavalesque avec 2000 participants travestis réunissant tous les masques traditionnels.
Pierrots & Arlequins sont issus de la Commedia dell'Arte; les pierrots distribuent des oranges et des noix, les
arlequins taquinent le public avec la queue de renard de leur chapeau.
Sotês : gros nains à grosse tête qui sautillent et taquinent les filles avec leurs longs bras.
Longuès brèsses : les longs bras qui décoiffent
Haguètes : depuis le début du 19e siècle, le déguisement comprend un bicorne à plumes d'autruche, une cagoule qui masque le visage et l'aigle bicéphale. La danse des haguètes est célèbre !
Les Chinels de Fosses-la-Ville
Le Chinel porte un costume rembourré de paille à l'avant et à l'arrière affublant ainsi le personnage de deux bosses.
La légende, telle qu'elle est racontée à
Fosses :
Au temps où l'on croyait encore aux
fées, vivait à Fosses un gentil petit bossu qui s'occupait de colportage dans
la région.
S'étant attardé plus qu'il ne fallait auprès de ses clients, il rentra un soir,
très tard. Si tard qu'en passant au lieu-dit "Pont de l'Allou", il
assista, interloqué, au sabbat des Sorcières de la forêt.
Celles-ci, voulant le récompenser pour sa serviabilité, le débarrassèrent de sa
difformité.
Quand le lendemain, un autre bossu de la région, méchant et haineux celui-là,
eut vent de la chose, il se rendit dans la forêt à l'heure de minuit. Mal lui
en prit. Il en revint affublé d'une seconde bosse, une devant et une derrière.
Carnaval était proche. Les Fossois se moquèrent de lui.
Musée du Masque à Binche (suite)
Les Blancs Moussis de Stavelot
A Stavelot, ce sont les Blancs Moussis qui sont les vedettes.
Vêtus d'un costume blanc, d'un capuchon, d'une cape et d'un masque au long nez,
ils sont armés de vessies de porc, de balais, de cannes à pêches avec hareng
saur, le tout pour taquiner le public.
Ils sont apparus en 1502, lorsque le Prince-Abbé Guillaume de Manderscheid
interdit aux moines de l'Abbaye de participer au Carnaval et que la population
les parodiera en donnant naissance aux fameux Blancs Moussis (qui signifie vêtu
de blanc).
Dès le matin, les Blancs Moussis parcourent la ville et taquinent les foules. Le cortège avec de nombreux chars s'ébranle dès 14h du centre de Stavelot, accompagné par un char-souflerie (qui peut propulser jusqu'à cinq kilos de confettis par seconde) est venu enrichir l'arsenal vexatoire traditionnel.
Un chapeau en osier recouvert d'un tissu vert et une cagoule réalisée dans le même tissu symbolise les feuilles du poireau.
Une salopette blanche symbolise le blanc du poireau et est terminée en son extrémité la plus basse par des jambières en raphia qui représentent les racines du légume.
Les grelots sur le chapeau et la cagoule, représentent les goutelettes d'eau ruisselantes aisin que les cloches à la ceinture.
Les Tchaplous de Chapelle-lez-Herlaimont
En
1997 le public a pu découvrir une nouvelle société: Les Tchap'loûs.
L'idée de la création d'un groupe original, mixte et articulé autour
des géants, qui étaient apparus quelques semaines plus tôt, fut ainsi
adoptée.
La dénomination de la société
"Les Tchap'loûs" est la traduction dialectal du mot chapellois.
Elle fait référence à Battisse et à Philomène, les deux géants de la
localité ainsi qu'à Poupous el Tchat, symbole de la Cité.
La
conception du costume, signé du maître plasticien Xavier Pourbaix, est
inspirée de son géant "Poupous" et de Felix Sylvestrix. D'autres tenues
plus simples seront réalisées pour les enfants, les porteurs et les
accompagnateurs qui guident les géants.
Une batterie spécialement formée par de jeunes tamboureurs et une musique découverte dans un autre carnaval de Laetare accompagnent les Tchap'loûs en interprétant les airs traditionnels des gilles.
La société a d'emblée instauré en sein, un certain nombre de coutumes qui contribuent à caractériser son originalité et son esprit:
- Le ramon ou panier est couvert d'un velours gris et surmonté d'une tête de souris.
- Des "miaou" sont scandés lors de certaines reprises de la batterie
- A l'occasion des journées carnavalesques, des pièces de monnaie en chocolat sont distribuées au public.
Carnaval des Ours à Andenne
Depuis que Charles Martel, élevé à Andenne par sa grand-mère Ste Begge, tua à l'âge de 9 ans un ours terrifiant à l'aide d'un marteau, l'animal est devenu le symbole immuable de la ville. Rien d'étonnant à ce qu'il soit aussi, depuis 1954, la mascotte du Carnaval andennais ! Au milieu des chars et du géant Martin II, c'est par dizaines que les ours paradent à ce corso du Laetare. Gare aux spectatrices imprudentes qui risquent de se faire temporairement emprisonner et secouer dans la redoutable "cage aux demoiselles" ! ! A la fin du défilé et pour le plus grand plaisir des enfants, de nombreux petits ours en peluche sont également jetés dans la foule du haut du balcon de l'hôtel de ville par le Roi et la Reine du Carnaval.
Boulogne sur Mer - Jardin insolite : Voiture contre nature
Aménagé sur un espace de 1100 m2, place G. de Bouillon dans la Ville Fortifiée, le jardin évènementiel, « Voiture contre Nature » ne manque pas d'étonner et de surprendre... pêle-mêle insolite de végétation, de voitures et
d'accessoires, qui invitent à une réflexion sur les rapports entre les biens de consommation éphémères et la nature
intemporelle.
Un site à visiter ICI
Boulogne-sur-Mer : la Vieille Ville
La vieille ville est construit à l'emplacement du camp romain établi par Jules César.
La porte Gayole
Les remparts et le château constituent l'un des derniers ensembles architecturaux médiévaux de ville fortifiée encore intact en France. Les soubassements des remparts remontent à l'époque romaine.
La basilique Notre-Dame fut élevée entre 1827 et 1866 par l'abbé Haffreingue, sur les ruines de l'ancienne cathédrale, détruite peu après la Révolution. Cet ensemble colossal au dôme culminant à 101 m de hauteur est inspiré de Saint-Paul de Londres, de Saint-Pierre de Rome, du Panthéon et des Invalides!...A l'intérieur, le maître-autel des princes Torlonia, chef d'oeuvre de la mosaïque italienne du XIXème siècle.
La Coupole
La rue de Lille bordée de nombreux restaurants, boutiques et brocantes.
Le Beffroi :du XII ème siècle, il est le monument le plus ancien de la ville.
Donjon
du premier château comtal, de type roman, il a été transformé en
beffroi, symbole des libertés communales, au début du XIIIème siècle.
En 2005, il a été classé au Patrimoine Mondial de l'Humanité par l'UNESCO.
A l'intérieur, un petit musée lapidaire a été aménagé.






























































